La Maison de la Poésie

La Maison de la Poésie

Scène littéraire

Maison de la Poésie Paris

La Maison de la Poésie de Paris est une scène de lectures, de rencontres et de création dédiée à la voix des poètes et des écrivains. Elle s'adresse aussi bien à ceux qui ont toujours un livre en poche qu'à ceux qui découvriront le texte porté autrement, par la scène, la voix, la musique, l'image...

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Jonathan Safran Foer - L’Avenir de la planète commence dans notre assiette

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Jonathan Safran Foer
L’Avenir de la planète commence dans notre assiette

Rencontre animée par Nelly Kaprièlian - Interprète : Marguerite Capelle

Le réchauffement climatique est la question cruciale de notre époque. Dans L’avenir de la planète commence dans notre assiette, Jonathan Safran Foer l’affronte à sa façon, une façon surprenante, créative et engagée. L’angle qu’il privilégie est celui de l’élevage intensif des animaux pour la consommation de viande, une aberration écologique et morale aux conséquences désastreuses, qui pourrait bien détruire notre planète. L’auteur analyse avec empathie et humour les défis auxquels nous avons à faire face et propose des solutions concrètes. Avec ce texte qui est peut-être, en fin de compte, un essai très optimiste il nous dit qu’il n’est jamais trop tard pour inverser la tendance.

Né en 1977, Jonathan Safran Foer est l’auteur de Tout est illuminé (L’Olivier, 2003), Extrêmement fort et incroyablement près (L’Olivier, 2006), Faut-il manger les animaux ? (L’Olivier, 2011) et Me Voici (L’Olivier, 2017) qui ont tous rencontré un grand succès public et critique.

À lire – Jonathan Safran Foer, L’Avenir de la planète commence dans notre assiette, trad. de l’anglais (américain) par Marc Amfreville, Éditions de l’Olivier, 2019.
Le Mardi 15 octobre 2019 - 19H00

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Léonor de Recondo - La leçon de ténèbres

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LÉONOR DE RÉCONDO
LA LEÇON DE TÉNÈBRES

Avec Léonor de Récondo, Claire Lefilliâtre (soprano) & Angélique Mauillon (harpe)

Leçon de Ténèbres : « Genre musical français du XVIIe qui accompagne les offices des ténèbres pour voix et basse continue. Se jouait donc la nuit à l’Église, les jeudi, vendredi et samedi saints. »

Le Musée Greco à Tolède n’est certes pas une Église, et Léonor de Récondo, quoique violoniste, n’y va pas pour jouer dans cette nuit affolante de chaleur, de désir rentré, de beauté fulgurante, mais pour rencontrer, enfin, le peintre qu’elle admire, Dominikos Theotokopoulos, dit le Greco, l’un des artistes les plus originaux du XVIe siècle, le fondateur de l’école Espagnole.

Oui, Léonor doit le rencontrer et passer une nuit entière avec lui, dans ce musée surchauffée et ombreux, qui fut sa maison. Mais Le Greco est mort en 1614. Viendra-t-il au rendez-vous ?

À lire – Léonor de Récondo, La leçon de ténèbres, coll. « Ma nuit au musée », Stock, 2020.

Le jeudi 23 janvier 2020 - 21H00

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Les Bruits du monde - Episode 1 : Les Mots des paravents

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Podcast « Les Bruits du monde » // Episode 1 « Les Mots des paravents »
Création sonore autour de l’atelier d’écriture mené auprès des femmes hébergées à la Halte de l’Hôtel de Ville de Paris

réalisé par Anne Mulpas, poète et Rym Debbarh-Mounir, monteuse son

Premier épisode de la série de podcasts « Les Bruits du monde », collection de création sonore autour des ateliers d’écriture menés par la Maison de la Poésie.

Depuis septembre dernier, la Maison de la Poésie a ouvert ses portes aux femmes hébergées par la Halte de l’Hôtel de Ville, pour un atelier d’écriture qui a lieu tous les mardis, en partenariat avec la Ville de Paris et le Samu social de Paris. Animé en alternance par Julie Bonnie et Violaine Schwartz, écrivaines, accompagnées par Marianne Rotig et Mélanie Yvon, écrivaines et animatrices sociales, cet atelier est un moment suspendu, joyeux et convivial, qui laisse place à l’imaginaire, la rêverie et à l’expression des émotions. Une carte blanche a été donnée à Anne Mulpas et Rym Debbarh-Mounir pour réaliser une série de créations sonores autour des ateliers d’écriture menés par la Maison de la Poésie afin d'accompagner ses actions d’éducation artistique et culturelle auprès des publics les plus éloignés ou en grande exclusion.

Avec le soutien de la Région Ile-de-France
Fondation d’entreprise La Poste, Fondation Abbé Pierre, Fondation du Crédit Mutuel

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Traité de civisme de Boris Vian - Dominique Pinon

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TRAITÉ DE CIVISME DE BORIS VIAN

Lecture par Dominique Pinon
Violoncelle et chant : Silvia Lenzi

Conception : Nadine Eghels (Textes & Voix)
Production : TEXTES & VOIX
www.textes-et-voix.fr
Diffusion : contact@textes-et-voix.fr
06 60 39 42 05

Écrit dans les années 1950, le Traité de civisme est toujours d’actualité. Les enjeux politiques et les problèmes sociaux que Boris Vian soulève, mais aussi les découvertes technologiques, font écho aux nôtres. À travers ce Traité de civisme, qu’il ne cessa de modifier et d’enrichir tout au long de sa vie, se dessine un portrait moins connu de l’écrivain. Tout le monde a en tête le trompettiste amoureux du jazz, l’écrivain de L’écume des jours, le parolier sensible du “Déserteur”, le Satrape qui a animé le Collège de Pataphysique… mais le citoyen soucieux des problèmes d’environnement et des difficultés économiques que la France traverse est un aspect moins connu, et pourtant lié aux autres.

Tout à la fois sérieux et loufoque, ce texte qui peut être considéré comme son « testament intellectuel » aborde les grandes questions du siècle – le progrès technique, l’aliénation au travail, l’accroissement des inégalités, la guerre et les totalitarismes… – et propose des solutions pour un avenir meilleur. En ce jour anniversaire – Boris Vian est né il y a tout juste cent ans -, Dominique Pinon nous en donne une lecture malicieuse, agrémentée de quelques poèmes… et chansons.

À lire – Boris Vian, Traité de civisme, Poche, réédition 2015.

Le mardi 10 mars 2020 - 20H00

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Virginie Linhart - L'effet maternel

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VIRGINIE LINHART
L’EFFET MATERNEL
Rencontre animée par Sylvie Tanette

« Tu n’avais qu’à avorter : il n’en voulait pas, de cette gosse ! » Ce sont peut-être ces mots, prononcés un matin d’été par sa mère, qui ont conduit la narratrice à écrire L’effet maternel. Cette gosse, c’est sa fille aînée qui vient de fêter ses 17 ans. Que s’est-il passé pour qu’une mère assène une pareille horreur ? Il y a eu des coups de griffe, des silences, mais aussi beaucoup d’amour dans cette relation ponctuée de vacances joyeuses et ensoleillées. D’où vient alors cette cruauté ? L’auteure va remonter le cours de cette histoire singulière et, chemin faisant, l’entrecroiser avec la grande Histoire. Les dégâts causés par la Shoah, le mouvement de Mai 68 et les conquêtes féministes des années 1970. De cette rencontre entre l’individuel et le collectif naît un admirable récit.

À lire – Virginie Linhart, L’effet maternel, Flammarion, 2020.