La Maison de la Poésie

La Maison de la Poésie

Scène littéraire

Maison de la Poésie Paris

La Maison de la Poésie de Paris est une scène de lectures, de rencontres et de création dédiée à la voix des poètes et des écrivains. Elle s'adresse aussi bien à ceux qui ont toujours un livre en poche qu'à ceux qui découvriront le texte porté autrement, par la scène, la voix, la musique, l'image...

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SOIRÉE ÉDOUARD GLISSANT – « NAÎTRE AU MONDE EST D’UNE ÉPUISANTE SPLENDEUR »

Lectures par Sophie Bourel, Greg Germain, Laura Clauzel, Danielle Gabou & Lolita Monga
Musique : Trio Mahagony

« L’espoir est que nos sables se resserrent, en un gouvernement d’étoiles et de ronces. Nos archipels dévirent aussi, sur leur frai de sèves. Naître au monde est d’une épuisante splendeur. Nous crions le cri, quand une île s’annonce : elle amarre humblement sa chair aux haies des anciens Succas. »

À l’occasion de l’anniversaire de la naissance d’Édouard Glissant, l’Institut du Tout-Monde propose une soirée hommage au poète.
Soirée conçue par Greg Germain – Musique : Trio Mahagony (Guillaume Haddad, Thierry Roustan & Yula S.)

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MARIE DARRIEUSSECQ – PAS DORMIR

Lecture par l’auteure
Rencontre animée par Nathalie Crom

« Je ne dors pas. J’ai perdu le sommeil. Il erre quelque part, loin de moi, comme une ombre. Ou, allez savoir, il fait la fête, et c’est moi l’ombre. Qui est-ce qui ne dort pas quand je ne dors pas ? » Escortée par Kafka, Proust, Michaux, Duras, Pessoa et tant d’autres, Marie Darrieussecq explore ses nuits blanches (et les nôtres !) à travers sa propre expérience bien sûr mais aussi tout ce qu’elle a glané dans la littérature, le cinéma, la chanson, l’histoire et les sciences… Et elle nous fait le récit malicieux de tout ce qu’elle a essayé pour avoir raison de ses insomnies. Mal insoluble ? En tout cas, passionnant.

À lire – Marie Darrieussecq, Pas dormir, P.O.L, 2021.

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SOIRÉE PRIX VOIX D’AFRIQUES

Lecture et rencontre avec le lauréat 2021,
Fann Attiki pour son livre « Cave 72 »,
Suivies d’une séquence d’improvisation de slam

Rencontre exceptionnelle avec Fann Attiki, lauréat du prix littéraire « Voix d’Afriques » 2021, 2e édition, coorganisé par RFI, les éditions JC Lattès et la Cité Internationale des Arts. Originaire du Congo-Brazzaville, le jeune auteur de 29 ans est récompensé pour son premier roman intitulé Cave 72, nom d’un bar où aiment se retrouver quatre jeunes congolais pour boire, regarder les passantes, et aussi discuter de l’avenir de leur pays, jusqu’au jour où ils seront piégés dans un complot politique. Une fiction réaliste et cocasse à la fois.
Pour clôturer la soirée, Fann Attiki, qui anime des ateliers de slam à Brazzaville, invitera sur scène plusieurs slameurs congolais pour une improvisation autour de son texte.

À lire – Fann Attiki, Cave 72, JC Lattès 2021.

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ARTHUR DREYFUS – JOURNAL SEXUEL D’UN GARÇON D’AUJOURD’HUI

Lecture musicale par l’auteur

Arthur Dreyfus a entrepris de raconter cinq ans de la vie sexuelle d’un jeune gay dans les moindres détails et sans filtre. Résultat : un livre vertigineux de 2294 pages. Récit minutieux d’une addiction folle, rythmé par l’usage de Grindr et constitué des recensions répétées de l’acte sexuel, mais également de poèmes, d’aphorismes, d’aveux, de portraits de personnes connues ou inconnues, jusqu’à l’évocation des rapports familiaux, le souvenir d’une extraordinaire grand-mère… L’histoire d’une odyssée contemporaine, et d’une rédemption. S’accompagnant au piano, il nous offre une soirée « carré blanc ».

Lecture créée en juillet 2021, avec la complicité de Nicolas Lafitte, dans le cadre du festival Oh les beaux jours ! à Marseille.

À lire – Arthur Dreyfus, Journal sexuel d’un garçon d’aujourd’hui, P.O.L, 2021.

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« JE HURLE MAIS TU NE RÉPONDS PAS » : LECTURE DE POÉSIE FÉMININE AFGHANE

Avec Husnia Anwari & Belgheis Alavi accompagnées de Kengo Saito (rubâb)

Nous, femmes poètes, nous n’avons d’armes que nos mots, de moyens de résistance et de liberté de parole que par nos poèmes, le plus souvent. Pour soutenir dans un élan solidaire les femmes afghanes qui sont, depuis longtemps déjà mais particulièrement dans le contexte actuel, réduites au silence dans leur pays, nous souhaitons faire entendre leurs voix : des landays de femmes pachtounes exilées ou appartenant au cercle littéraire clandestin de Kaboul, le Mirman Baheer, aux poèmes en dari de femmes souvent assassinées d’avoir écrit comme Nadia Anjuman à qui Atiq Rahimi a dédié son livre Syngué sabour. Pierre de patience. Pour que sur la scène emblématique de la Maison de la Poésie, toutes accueillies, nous puissions dire la force qui nous unit en poésie à travers le monde, un ensemble de femmes poètes françaises est en train de se constituer autour d’Husnia Anwari, journaliste franco-afghane et poétesse féministe, et Belgheis Alavi, enseignante chercheuse à l’Institut national des langues et civilisations orientales, qui liront sur scène accompagnées au rubâb par le musicien Kengo Saito.

Avec : Laure Gauthier, Laurence Werner David, Sophie Loizeau, Judith Chavanne, Véronique Pittolo, Rim Battal, Zoé Besmond de Senneville, Marie-Hélène Archambeaud, Sanda Voïca, AC Hello, Julia Lepère, Orianne Papin, Virginie Poitrasson, Anne Savelli, Marcelline Roux, Lika Mangelaire, Séverine Daucourt & Maud Thiria

Manifestation à l’initiative de Maud Thiria, organisée avec l’aide de Séverine Daucourt