La Maison de la Poésie

La Maison de la Poésie

Scène littéraire

Maison de la Poésie Paris

La Maison de la Poésie de Paris est une scène de lectures, de rencontres et de création dédiée à la voix des poètes et des écrivains. Elle s'adresse aussi bien à ceux qui ont toujours un livre en poche qu'à ceux qui découvriront le texte porté autrement, par la scène, la voix, la musique, l'image...

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Verdier, 40 ans d’édition : Pierre Michon & Paul Audi

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Verdier, 40 ans d’édition : Pierre Michon & Paul Audi

Rencontre animée par Johan Faerber

À l’occasion des 40 ans des éditions Verdier et pour fêter l’esprit de leur beau catalogue, un dialogue entre deux auteurs phare de la maison, Pierre Michon et Paul Audi, autour de la création esthétique (littéraire, artistique, philosophique). Dialogue qui donnera notamment l’occasion de présenter en avant-première le nouvel ouvrage de Paul Audi. Faisant suite à Créer (Verdier 2010), Curriculum prend le parti de jauger l’esth/éthique à l’aune des pensées de Nietzsche, Sartre, Lacan, Derrida, Foucault… En dressant un tableau ordonné de l’évolution de sa pensée, Paul Audi laisse alors entendre que celle-ci ne peut plus laisser dans l’ombre ce qu’elle a jusqu’à présent soigneusement tenu à l’écart : son enjeu politique.

À lire – Une large partie de l’œuvre de Pierre Michon est publiée aux éditions Verdier. Paul Audi, Curriculum, Verdier, 10 octobre 2019.

Le mercredi 2 octobre 2019 - 19H00

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Arno Bertina - L'âge de la première passe

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ARNO BERTINA - L’ÂGE DE LA PREMIÈRE PASSE
Lecture par l'auteur

« Ceci n’est pas un essai sur le Congo. Cinq longs séjours, à l’invitation d’une ONG, ne permettent pas d’écrire sur un pays. Ce n’est pas non plus un récit de voyage. Alors quoi? C’est assurément un livre sur les filles des rues que j’ai rencontrées à Pointe-Noire et Brazzaville, dont j’ai voulu décrire la force et les blessures. Mineures n’ayant pas d’autres ressources que la prostitution, souvent orphelines et déjà mères, elles se métamorphosent dès la nuit tombée pour « faire la vie ». Mais peut-être est-ce aussi un livre sur ce monde qui est le leur, avec sa misère et ses mystères, et sur ce qu’il a déplacé en moi… »

À lire – Arno Bertina, L’âge de la première passe, Verticales, 2020 – Faire la vie, Sometimes, 2020.

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Jean-Christophe Bailly – Saisir

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Jean-Christophe Bailly – Saisir

Quatre récits, quatre aventures, quatre pistes distinctes, allant du peintre qui inventa l’art moderne aux vallées du sud et ayant toutes à voir avec le Pays de Galles, forment la matière de ce livre. Peinture, poésie, récit et photographie, réunis par une identique volonté de saisie et de vérité, permettent d’aborder de l’intérieur cet ouest absolu de la Grande-Bretagne. Chemin faisant, le livre est aussi une réflexion sur le rapport entre réalité et fiction, sur la nature des souvenirs et des traces, et sur ce que peut être l’identité d’une contrée.

À lire – Jean-Christophe Bailly, Saisir, Seuil, coll . « Fiction & Cie », 2018.

Le vendredi 7 décembre 2018 - 19H00

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Elif Shafak - 10 minutes et 38 secondes dans ce monde étrange

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Elif Shafak - 10 minutes et 38 secondes dans ce monde étrange
Rencontre animée par Kerenn Elkaïm - Interprète : Marguerite Capelle

Et si notre esprit fonctionnait encore quelques instants après notre mort biologique ?
10 minutes et 38 secondes exactement. C’est ce qui arrive à Leila, jeune prostituée brutalement assassinée dans une rue d’Istanbul. En attendant que l’on retrouve son corps, jeté par ses meurtriers dans une poubelle, ces quelques précieuses minutes sont pour elle l’occasion de se remémorer tous les événements qui l’ont conduite d’Anatolie jusqu’aux quartiers les plus mal famés de la ville. C’est ainsi qu’Elif Shafak – auteure saluée par la critique et traduite en cinquante langues – retrace le parcours de cette jeune fille de bonne famille dont le destin a basculé et qu’elle nous raconte, à travers elle, l’histoire de tant d’autres femmes dans la Turquie d’aujourd’hui.

À lire – Elif Shafak, 10 minutes et 38 secondes dans ce monde étrange, trad. de l’anglais par Dominique Goy-Blanquet, Flammarion, 2020.

15 janvier 2020

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Requiem pour une ville perdue d’Asli Erdoğan. Par Timour Muhidine. Lecture par Sophie Bourel

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Requiem pour une ville perdue d’Asli Erdoğan
Avec la voix d’Asli Erdoğan
Présentation par Timour Muhidine, directeur de la collection “Lettres turques” chez Actes Sud
Lecture par Sophie Bourel

Ce texte est un requiem à la mémoire d’une solitude, celle de l’auteure au cœur de son pays perdu.
De l’enfance, où la figure de la mère revient sans cesse, à la maturité tourmentée par l’engagement politique, esthétique et féministe, Aslı Erdoğan dévoile ici le ressouvenir absolu de son existence tendue depuis toujours vers la nécessité d’écrire. Car, dit-elle, “écrire c’était pour que mes mains puissent toucher l’invisible dans tout ce qui se voit”.
Au centre de cet art poétique se dresse, sublime, la ville d’Istanbul, telle une matrice vertigineuse. Et les ruelles de Galata, quartier tant aimé, arpenté, tel un labyrinthe grand ouvert sur le Bosphore.
Ce livre est par essence un monde intérieur, qui précède et accompagne jusque dans l’exil l’une des voix majeures de la littérature contemporaine.

À lire - Asli Erdogan, Requiem pour une ville perdue, trad. du turc par Julien Lapeyre de Cabanes, Actes Sud, mai 2020.