La Maison de la Poésie

La Maison de la Poésie

Scène littéraire

Maison de la Poésie Paris

La Maison de la Poésie de Paris est une scène de lectures, de rencontres et de création dédiée à la voix des poètes et des écrivains. Elle s'adresse aussi bien à ceux qui ont toujours un livre en poche qu'à ceux qui découvriront le texte porté autrement, par la scène, la voix, la musique, l'image...

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« FLEUVE KATE » DE HÉLÈNE FRAPPAT – UN CHAPITRE FANTÔME DU MONT FUJI N’EXISTE PAS

« FLEUVE KATE » DE HÉLÈNE FRAPPAT – UN CHAPITRE FANTÔME DU MONT FUJI N’EXISTE PAS

Avec Kate Moran (voix) & Olivier Mellano (musique)

En 2013, l’écrivaine Hélène Frappat tombe sous le charme de la voix et de la présence magnétique de l’actrice Kate Moran. En 2019, elle rencontre le musicien Olivier Mellano. Il est alors évident pour eux que leur collaboration artistique ne fait que commencer et cristallise la magie de « Fleuve Kate », un chapitre fantôme du livre d’Hélène Frappat Le mont Fuji n’existe pas : l’écrivaine décide de composer un texte dont Kate Moran sera non seulement l’interprète, mais le sujet, la matière. Une matière fluide, aussi magique et mystérieuse que l’eau profonde des fleuves, inquiétante et bienfaisante. « Fleuve Kate » est l’histoire d’une femme changée en fleuve, et d’un fleuve fait femme.

Récits et chansons sont portés par la voix de Kate Moran, en anglais et en français, à mesure que la rivière et les cascades indiennes du Massachussetts se dissolvent dans les eaux de la Piscine Saint-Merri qui accueille les larmes des chagrins d’amour, jusqu’au terme où conduisent tous les fleuves : la mer/la mère, l’origine et la fin, le dénouement, la renaissance.
« Fleuve Kate » est un poème biographique, une expérience poétique, existentielle et musicale, où la guitare d’Olivier Mellano déploie les secrets.

À lire – Hélène Frappat, Le Mont Fuji n’existe pas, Actes Sud, 2021.

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CHARLES BERBERIAN – LES AMANTS DE SHAMHAT

CHARLES BERBERIAN – LES AMANTS DE SHAMHAT
Avec Charles Berberian & Erik Truffaz

La collection « Musée du Louvre », coéditée par Futuropolis et le musée du Louvre, donne carte blanche à des auteurs de bande dessinée en leur ouvrant les portes du plus grand musée du monde.

Charles Berberian a choisi de raconter, dans une version très personnelle et drôle, la véritable histoire de Gilgamesh et d’Enkidu, les deux amants de Shamhat.

L’épopée de Gilgamesh est l’une des œuvres littéraires les plus anciennes de l’humanité : la première version connue daterait du XVIIIe siècle av. J.-C. en Babylonie, écrite en caractères cunéiformes sur 12 tablettes d’argile. Les dieux créèrent Gilgamesh deux tiers divin, un tiers humain. Son épopée, racontée en 3000 vers, est digne d’Homère.

Le concert dessiné de Charles Berberian et du trompettiste Erik Truffaz sera précédé d’une introduction par l’auteur expliquant la genèse de ce projet.

À lire – Charles Berberian, Les amants de Shamhat. La véritable histoire de Gilgamesh, roi d’Uruk, coll. « Musée du Louvre », éd. Futuropolis », 2021.

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CHET BAKER, LE POÈTE DU JAZZ D’APRÈS LE LIVRE ET EN PRÉSENCE DE BERTRAND FÈVRE

CHET BAKER, LE POÈTE DU JAZZ D’APRÈS LE LIVRE ET EN PRÉSENCE DE BERTRAND FÈVRE

Par Brisa Roché, Robin Mansanti, Alain Jean-Marie & Jean Bardy
Lecture par Redjep Mitrovitsa

Bertrand Fèvre (photographe et réalisateur) découvre à la radio un son, une voix qu’il ne connaît pas…celle de Chet Baker. Son livre My romance with Chet (édition Jazz & Cie) retrace leur rencontre, leur amitié qui donnera naissance à la réalisation d’un film de 9 minutes, “Chet’s romance” (couronné d’un César et sélectionné au Festival de Cannes 1988).

Au cours de cette soirée nous allons avec des lectures de My romance with Chet, des reprises par le trio Robin Mansanti, des photos inédites et la projection de “Chet’s romance” tenter d’approcher le mythe Chet Baker, le poète du Jazz.

À l’issue de la soirée signatures dédicaces par Bertrand Fèvre.

Chant/Lecture : Brisa Roché
Chant/Trompette : Robin Mansanti
Piano : Alain Jean-Marie
Contrebasse : Jean Bardy
Lecture : Redjep Mitrovitsa
Texte/Photographies/Documentaire : Bertrand Fèvre
Texte introduction/Adaptation/Scénographie : Fabien Heck

Soirée organisée par Who by fire & heart / Fabien & Marie Heck.

À lire – Bertrand Fèvre, My Romance with Chet, éd. Jazz & Cie, 2020.

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« ON A SCELLÉ LES VERS… » - ANTHOLOGIE DES POÉTESSES YIDDISH

« ON A SCELLÉ LES VERS… » - ANTHOLOGIE DES POÉTESSES YIDDISH

Lecture par Talila & Laura Elko
Intermèdes musicaux par Teddy Lasry, pianiste, clarinettiste & compositeur

La poésie yiddish est le domaine des femmes ! Qu’il s’agisse de poésie religieuse au 17e siècle, ou lors de la renaissance littéraire de la langue au 19e siècle, les femmes poètes ont toujours été très présentes pour traiter des grands sujets universels : l’amour, la famille, le corps, la sexualité, la maternité, la société.

Après la Shoah, alors qu’on la croyait disparue à jamais, la poésie yiddish renaît, s’imposant fièrement aux premiers rangs de la littérature mondiale. Et de redécouvrir la force féminine des mots qui résonnent, s’adressent aux contemporains, plus modernes que jamais, les interpellent, les étonnent, les émeuvent, les séduisent.

Le choix des poèmes issus de L’Anthologie de la poésie yiddish met en valeur l’œuvre de celles qui ont vu dans le yiddish le moyen d’exprimer leurs émotions et opinions. Parmi elles : Malka Heifetz-Tuzman, Reïzl Żychlińska, Kadia Molodowski, Dora Teitelboïm et bien d’autres.

Programme proposé par l’Institut polonais de Paris, dans le cadre du Festival des Cultures Juives.  

À lire – Anthologie de la poésie yiddish. Le Miroir d’un peuple, édition et trad. du yiddish par Charles Dobzynski, collection Poésie, Gallimard, 2000.

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« CONTRE LA POÉSIE, LA POÉSIE »

« CONTRE LA POÉSIE, LA POÉSIE »

Avec Michèle Métail, Laure Gauthier, Lisette Lombé, Pierre Vinclair & Jacques Demarcq

Haine de la poésie, poésie contre, post-poésie, antipoètes… souvent, la poésie vient au monde dans la contradiction et l’obstacle. Elle n’a de cesse de rompre, prendre ses distances, sortir. Pour s’émanciper d’une histoire trop lourde. Explorer de nouvelles formes, de nouveaux medium. Reposer la question de sa définition. Pour se libérer d’un canon dominant.

Cinq poètes invité.es du colloque « Contre la poésie, la poésie » viennent, chacun.e à leur manière, faire vivre leur poésie corrosive sur les planches de la Maison de la Poésie, l’espace d’une soirée. Pour réinterroger ensemble ce désir récurrent des poètes de se positionner contre la poésie – tout contre elle.

Dans le cadre du colloque « Contre la poésie, la poésie ».

À lire – Michèle Métail, Le cours du Danube – en 2888 kilomètres/vers… l’infini, Les Presses du réel, 2018 – Laure Gauthier, Je neige. Entre les mots de Villon, LansKine, 2018 – Lisette Lombé, Brûler, brûler, brûler, L’iconopop, 2020 – Pierre Vinclair, Prise de vers. À quoi sert la poésie ?, La rumeur libre, 2019 – Jacques Demarcq, Les Zozios, éditions Nous, 2008.