La Maison de la Poésie

La Maison de la Poésie

Scène littéraire

Maison de la Poésie Paris

La Maison de la Poésie de Paris est une scène de lectures, de rencontres et de création dédiée à la voix des poètes et des écrivains. Elle s'adresse aussi bien à ceux qui ont toujours un livre en poche qu'à ceux qui découvriront le texte porté autrement, par la scène, la voix, la musique, l'image...

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DOMINIQUE FABRE – AUJOURD’HUI

DOMINIQUE FABRE – AUJOURD’HUI
Accompagné par Éric Caravaca & Redjep Mitrovitsa (lecture),
Pascale Le Berre & Dominique A (musique)

Dominique Fabre est l’écrivain de la mémoire. Des lieux et des gens. C’est l’éditeur Maurice Nadeau qui le fit entrer en littérature avec son premier roman Moi aussi un jour, j’irai loin. S’il s’était créé un double avec le personnage d’Edgar dans Ma vie d’Edgar et Fantômes comme Truffaut le fit avec Jean-Pierre Léaud, il l’a ensuite délaissé pour d’autres personnages.

Dans son nouveau roman, Aujourd’hui, il part en quête de souvenirs pour tenter d’élucider la phrase du personnage principal : J’ai raté ma vie… Mais l’a-t-il vraiment ratée ? Et que sont devenus ceux et celles qui l’ont côtoyé ? C’est dans ce labyrinthe mêlé de vie et d’amitié que s’engouffre Dominique Fabre. Pour fêter la sortie de son nouveau livre, il s’entoure de comédiens et de musiciens.

Peintures : Stéphane Perraux.

Soirée imaginée par l’association culturelle Who by fire & heart, avec le partenariat du Tanit théâtre/Lisieux, le magazine Persona, le Biches Festival.

En partenariat avec Le Matricule des Anges.

À lire – Dominique Fabre, Aujourd’hui, Fayard, 2021.

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« LES LETTRES ORDINAIRES » - Adrianna Wallis

« LES LETTRES ORDINAIRES »
Lecture proposée par Adrianna Wallis, accompagnée d’une lectrice anonyme

Adrianna Wallis est artiste plasticienne. En 2016, elle a passé une semaine au sein du Service Client Courrier de Libourne, le centre de La Poste qui traite les courriers qui n’ont pu atteindre leur destinataire. Parmi les lettres dites “ordinaires” qui arrivent dans ce centre, son attention s’est arrêtée sur les lettres manuscrites qui n’atteignent jamais leur but et finissent recyclées : lettres d’amour, d’amitié, histoires de famille, tumultes intérieurs, espoirs et questionnements… Elle a pensé que, quelque soit le destinataire, ces mots d’auteurs inconnus et d’anonymes devaient être entendus.

Soirée dans le cadre de la Nuit de la lecture.

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BRUNO PELLEGRINO – DANS LA VILLE PROVISOIRE

BRUNO PELLEGRINO – DANS LA VILLE PROVISOIRE
Lecture par l’auteur - Rencontre animée par Sophie Joubert

Un jeune homme qui vient de terminer ses études part en mission pour une fondation, il doit trier les papiers d’une traductrice dont le domicile est resté inhabité depuis quelques mois. Il se rend dans la ville où cette dernière vivait : c’est une ville qui prend l’eau. Le roman décrit les recherches autour de cette femme absente et son travail, la vie quotidienne et les divagations du jeune homme flottant, cependant que l’eau recouvre tout, la ville et les mots. Du livre, il se dégage un mystère profond et délicat qui agit comme un envoûtement.

Avec le soutien de la Fondation Pro Helvetia.

À lire – Bruno Pellegrino, Dans la ville provisoire, éd. Zoé, 2021.

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MAXIME ACTIS – LES PAYSAGES AVALENT PRESQUE TOUT

MAXIME ACTIS – LES PAYSAGES AVALENT PRESQUE TOUT
Rencontre animée par Alain Nicolas

À lire l’un de ses textes publié dans une revue littéraire, sa mère dit à l’auteur que « ça doit être compliqué de vivre à force de regarder les choses précisément comme ça. » Mais c’est assurément un ravissement pour nous. Long poème composé de dix-neuf « chants », Les paysages avalent presque tout oscille entre un présent intranquille et des périples fondateurs à travers les Balkans. Des êtres qu’on perd jusqu’aux maisons désertées, en passant par cette femme qui ne reconnaît plus les siens : la poésie s’arme pour fixer tout ce qui file et que le temps engloutit. L’apparition d’un jeune poète saisissant.

À lire – Maxime Actis, Les paysages avalent presque tout, Flammarion Poésie, 2020.

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OLIVIER MONY – CEUX QUI N’AVAIENT PAS TROUVÉ PLACE

En dialogue avec Sarah Chiche

Bordeaux, années 60, un jeune homme à l’œil bleu acier change chaque semaine de voiture et de fille. Charmeur, avide de vitesse et de vie, Serge Elkoubi séduit les femmes et fascine les jeunes bourgeois avides de s’encanailler. Il navigue en eaux troubles, mystificateur, pilote de course, voleur de voitures, petit escroc. Après être passé par la case prison, il s’achète une nouvelle identité et s’envole vers d’autres continents où il sera toxicomane, dealer, fabricant de paréos ou gigolo à ses heures. Quête et enquête autour d’un être insaisissable pour tous, tant pour ses enfants qu’il a à peine connus, que pour Bianca qui fut son alter ego féminin, ou encore son meilleur ami et avocat qui le suivit toujours. Par la grâce d’une écriture aussi limpide que son sujet est trouble, Olivier Mony cherche ici à dire l’absence et à restituer le mentir-vrai d’un être.

À lire – Olivier Mony, Ceux qui n’avaient pas trouvé place, Grasset, 2021.